Que chaque âme voit bien ce qu'elle a avancé pour demain ...

Dans le chapitre de l’examen de conscience (ou l’autocritique), on mentionne dans plus d’une biographie de Salafs (prédécesseurs), que si on venait à dire (à l’un d’eux) : Il y a l’ange de la mort devant ta porte, il est là pour t’ôter ton âme, que voudrais-tu ? En ce qui le concerne, il n’aurait plus rien à ajouter comme œuvre tout était régulièrement soigné et bien accomplit chez lui.

L'islam autonome et l'islam héréditaire

Quand l'individu nait de deux parents musulmans, il sera considéré musulman. Il devient jeune, puis homme et puis vieux, et on le comptera toujours du nombre des musulmans. Des expressions propres à l'islam se prononceront par sa langue et émergeront dans son cœur, ses organes accompliront aussi des adorations et des œuvres islamiques, quitter la vie lui vaudra beaucoup moins que de quitter l'islam et si tu oses l'affilier à une religion autre que l'islam, tu le verras tirer vengeance de toi ou te battre !

Le repentir de Adam (عليه السلام)

Selon Mujahid, quand Adam (عليه السلام), goûta au fruit de l'arbre, il fut dépouillé de toutes les parures du paradis. Il ne resta sur lui que la couronne et le diadème. Il ne se couvrait pas avec une feuille du paradis sans qu'elle ne choie. Il se tourna vers Hawwwa' en pleurant et s'écria : « Prépare-toi à quitter le voisinage d'Allah (ﷻ). C'est le premier malheur, et le premier péché ». Elle répondit : « Ô Adam ! Je ne savais pas que quelqu'un puisse faire un faux-serment au nom d'Allah ».

La raison de la sacralité des mois sacrés

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : L’année compte douze mois, quatre d’entre eux sont sacrés dont trois consécutifs : Dhoul qi’da, Dhoul hijja et Muharram, et le mois de Rajab moudar qui se situe entre Jumada et Sha’ban […]

Allah ne change pas la situation d'un peuple tant qu'ils ne changent pas d'eux-mêmes

On trouve parmi les fléaux imperceptibles mais répandus, le fait que le serviteur jouisse d'un bienfait qu'Allah (جل وعلا) lui a octroyé et qu'Il a choisi pour lui, puis celui-ci s'en lasse et cherche à passer à autre chose, qu'il pense être - tout ignorant qu'il est - meilleur que le bienfait dont il jouit actuellement. Son Seigneur a pitié de lui et le laisse donc dans son bienfait initial. Il l'excuse pour son ignorance et les mauvaix choix qu'il fait pour lui-même. Mais lorsque le serviteur est exédé par ce bienfait, s'en irrite, s'en agace et s'en lasse définitivement, Allah (جل وعلا) le lui retire.

Une sourate mecquoise/médinoise ?

Comme vous l'avez peut-être déjà remarqué, certaines sourates sont dites « médinoises » tandis que d'autres sont « mecquoises ». En arabe, les sourates sont dites « madaniya » et « makkiya ».

Le COVID-19 et l'islam

Parmi les sagesses de ces épidémies, il ya qu'elles peuvent être un châtiment infligé par Allah à Ses ennemis, en guise de sanction imminente en plus de ce qu'Il leur réserve dans l'au-delà comme châtiment immense. Et parmi la sagesse de ces épidémies, il y a qu'elles peuvent être une miséricorde pour les croyants, une expiation de leurs péchés, une élévation de leurs degrés, et une mort en martyr auprès de leur Seigneur.

On récolte ce que l'on sème

J'ai pensé aux terribles catastrophes et aux immenses fléaux qui frappent une grande partie du monde, et je me suis dit : "Gloire à Allah ! Allah est Le Plus Généreux des généreux, et la générosité implique l'indulgence, que signifient donc ces punitions ?

La guérison par le noble Coran

[...] Néanmoins, il faut faire attention à ne pas réduire la recherche de la guérison par le Coran uniquement à la ruqyah, qui fait partie de la guérison par le Coran, mais n'en est qu'un de ses aspects. La recherche de la guérison par le Coran est bien plus vaste et plus complète comme nous allons le voir, si Allah le permet.

Un péché qui te fais entrer au Paradis ?

Ibn Al Qayyim (رحمه الله) a dit : « Un des salafs (pieux prédécesseurs) à dit : « En effet, le serviteur commet un péché par lequel il entre au paradis ; et un autre fait une bonne action par laquelle il entre en enfer ». Il lui a été demandé : Comment cela ?

Qui critique, sera critiqué !

Ibn Hibbân (رحمه الله) a dit : « Il incombe à l’homme sensé de rester sain, et au lieu d’espionner les défauts des gens, essayer d’arranger les siens.